Étal d’un marché français au petit matin
Retour à l'accueil
Nos solutions

Gagner du pouvoir d’achat

Le pouvoir d’achat ne se joue pas seulement sur ce que vous gagnez, mais sur ce qui reste une fois tout payé. Et sur ce terrain, plusieurs leviers ne demandent ni augmentation, ni placement, ni prise de risque : seulement d’être regardés.

Le point de départ

Avant de gagner, savoir où passe l’argent.

Presque personne ne connaît son reste à vivre réel. On connaît son salaire, parfois son loyer, rarement ce que pèsent, additionnées sur douze mois, les lignes qui tombent sans qu’on y pense.

Votre reste à vivre réel

Ce qui subsiste une fois les charges fixes prélevées, calculé sur douze mois, pas sur un mois choisi, qui ment toujours dans le bon sens.

La part contrainte

Crédit ou loyer, énergie, assurances, abonnements : ce qui tombe quoi qu’il arrive. Au-delà d’un certain seuil, aucune décision n’est plus libre.

Votre impôt, mois par mois

Le taux de prélèvement à la source n’est pas figé. Il se module et s’individualise, et cela change le net qui tombe sur le compte, pas seulement le solde de l’année.

Ce à quoi vous avez droit

Dispositifs d’entreprise, aides, exonérations : beaucoup ne sont pas versés d’office. Ils se demandent, et personne ne le rappelle.

Les leviers

Six façons d’agir sur la fin du mois.

Ils ne se valent pas : certains sont gratuits et immédiats, d’autres se paient plus tard. L’ordre dans lequel on les active compte autant que leur choix.

Le taux de prélèvement à la source

Il se module à la baisse quand vos revenus baissent, sans attendre la régularisation de l’année suivante. Et dans un couple aux revenus inégaux, l’individualiser rééquilibre ce que chacun supporte. Le levier le plus rapide, et le moins utilisé.

La rémunération du dirigeant

Salaire, dividendes, frais professionnels, avantages en nature : à revenu net identique, le coût global pour vous et pour l’entreprise varie fortement selon l’arbitrage retenu. Il se révise chaque année, avec l’expert-comptable.

L’épargne salariale

Intéressement, participation, abondement de l’employeur : de la rémunération qui n’obéit pas aux mêmes règles que le salaire. Encore faut-il que les dispositifs existent dans l’entreprise, et, s’ils existent, les utiliser.

Les charges du quotidien

Énergie, télécoms, frais bancaires, abonnements reconduits tacitement. Pris un par un, chacun paraît négligeable ; additionnés sur l’année, ils pèsent souvent plus qu’une renégociation d’assurance.

Le regroupement de crédits

Réunir plusieurs prêts en une seule mensualité, allongée, soulage immédiatement le mois. Mais la durée s’étire et le coût total augmente : c’est une opération de trésorerie, pas une économie. Elle se décide en le sachant.

Les droits non réclamés

Prestations sous conditions de ressources, exonérations locales, aides à la rénovation, tarifs sociaux. Le non-recours est massif en France, et il tient rarement au refus : il tient à ce que personne ne vous dit que vous y avez droit.

Table de cuisine française le matin, lumière par la fenêtre
Notre façon de travailler

On regarde le mois, pas seulement l’année.

01

On part de vos relevés

Douze mois de relevés bancaires disent la vérité sur les charges récurrentes, là où la mémoire arrondit toujours vers le bas.

02

Le gratuit d’abord

Moduler un taux d’imposition, réclamer un droit ouvert, résilier un abonnement mort : ces gestes ne coûtent rien et se font en premier, avant tout ce qui engage.

03

Le gain net, pas le gain affiché

Frais, indemnités, durée allongée : nous déduisons ce qui rogne l’économie annoncée. Quand il ne reste rien, nous le disons.

04

Ce qui ne se reprend pas

Certains gains d’aujourd’hui se paient demain. Nous distinguons toujours ce qui améliore durablement votre situation de ce qui ne fait que la déplacer dans le temps.

La fausse bonne idée

Gagner sur le mois peut coûter sur la durée.

C’est le piège propre à ce sujet, et il est facile à tendre. Allonger un crédit, baisser une garantie de prévoyance, suspendre un versement retraite, renoncer à une assurance : chacun de ces gestes libère de la trésorerie immédiatement, et chacun se paie plus tard, parfois beaucoup plus cher que ce qu’il a rapporté.

Nous séparons donc systématiquement deux choses : ce qui améliore réellement votre situation, et ce qui ne fait que déplacer une dépense vers l’avenir. Le second n’est pas interdit (il sauve des situations tendues), mais il doit être choisi en connaissance de cause, jamais présenté comme une économie.

Questions fréquentes

Avant de vous lancer.

Une question qui n'est pas ici ? Posez-la, nous y répondons sans détour.

Est-ce que cela ne revient pas à renégocier mes contrats ?

C’est complémentaire, mais différent. Renégocier agit sur le prix de ce que vous détenez déjà, à garanties égales. Ici, on agit sur le flux : ce qui entre, ce qui sort, et à quel rythme. Les deux se mènent souvent ensemble, et nous commençons par celui qui rapporte le plus vite dans votre cas.

Moduler mon taux d’imposition, est-ce risqué ?

Non, à condition d’estimer correctement ses revenus. La modulation ajuste ce qui est prélevé chaque mois ; elle ne change pas l’impôt finalement dû. Une estimation trop basse conduit simplement à une régularisation, éventuellement majorée si l’écart est important. C’est précisément le calcul que nous faisons avec vous.

Faut-il de gros revenus pour que ce soit utile ?

C’est plutôt l’inverse. Plus la part contrainte de votre budget est élevée, plus quelques dizaines d’euros mensuels changent le quotidien. Les leviers diffèrent selon le niveau de revenu, mais aucun n’est réservé aux hauts revenus.

Combien de temps cela prend-il ?

Le diagnostic tient en un rendez-vous, à partir de vos relevés et de votre avis d’imposition. Les gestes gratuits produisent leur effet en quelques semaines ; ceux qui supposent un changement de contrat ou d’arbitrage demandent un ou deux mois.

Vous voulez en savoir plus sur ce service ?

Douze mois de relevés et votre dernier avis d’imposition suffisent pour voir ce qui est récupérable, et ce qui ne l’est pas. Sans engagement de votre part.

La lettre du cabinet

Comprendre avant de décider.

Quelques envois par an : ce qui change en matière de fiscalité et de patrimoine, et ce que cela implique concrètement. Rien à vendre, pas de relance.

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir la lettre du cabinet. Désinscription à tout moment, d’un simple mot en réponse. Vos données ne sont ni cédées ni revendues, comme l’explique notre politique de confidentialité.