Un couple étudie ses projets d’épargne à la table de la salle à manger
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Nos solutions

Placer son argent

Un capital qui dort perd de sa valeur chaque année, votre épargne personnelle comme la trésorerie de votre société. Mais avant de choisir un placement, encore faut-il savoir ce qu’il doit faire pour vous : un projet à trois ans et une retraite à vingt ans n’appellent pas les mêmes réponses.

Le point de départ

Un bon placement, c’est d’abord une bonne question.

Il n’existe pas de meilleur placement dans l’absolu. Il existe celui qui correspond à votre horizon, à vos projets et à ce que vous êtes prêt à accepter comme variation. Nous commençons toujours par là, avant de parler du moindre contrat.

Votre horizon

Dans combien de temps aurez-vous besoin de cet argent ? Trois ans, dix ans, ou jamais : la réponse écarte déjà la moitié des solutions.

Votre objectif

Faire fructifier, dégager un revenu complémentaire, préparer un achat, transmettre. Un placement sert un but précis, rarement tous à la fois.

Votre rapport au risque

Ce que vous acceptez de voir varier, et ce que vous ne voulez pas voir bouger. Cette limite se fixe avant d’investir, pas après.

Votre fiscalité

Tranche d’imposition, revenus fonciers, situation familiale : le rendement qui compte est celui qui reste une fois l’impôt payé.

Les solutions

Chaque enveloppe a son terrain de jeu.

Nous travaillons en architecture ouverte : les contrats sont sélectionnés sur l’ensemble du marché, jamais dans un catalogue maison.

Assurance-vie

L’enveloppe la plus souple du patrimoine. Le fonds en euros sécurise, les unités de compte cherchent la performance, et vous arbitrez entre les deux au fil du temps. La fiscalité des retraits s’allège après huit ans de détention.

Plan d’épargne en actions

Pour investir sur les entreprises européennes. Après cinq ans de détention, les gains échappent à l’impôt sur le revenu : seuls les prélèvements sociaux restent dus. En contrepartie, le capital n’est pas garanti.

Plan d’épargne retraite

Les versements se déduisent de votre revenu imposable, dans la limite de votre plafond annuel. L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf les cas prévus par la loi, dont l’achat de votre résidence principale.

Contrat de capitalisation

Le même moteur que l’assurance-vie, mais il se donne, se démembre et peut être détenu par une société. L’outil des transmissions que l’on construit à l’avance.

SCPI et pierre-papier

De l’immobilier locatif sans la gestion : vous détenez des parts d’un parc diversifié et percevez votre quote-part des loyers. Ni le capital ni les revenus ne sont garantis.

Trésorerie d’entreprise

Une société qui accumule des liquidités les laisse rarement travailler. Compte à terme, contrat de capitalisation ou SCPI inscrites au bilan : l’excédent se place selon votre horizon et la fiscalité de la structure, une fois mis de côté ce que l’exploitation réclame.

Plusieurs dossiers et documents comparés côte à côte sur un bureau en chêne
Notre façon de travailler

Ce que change un conseil réellement indépendant.

01

Aucun produit maison

Nous ne fabriquons rien. Nous n’avons donc aucune raison de vous orienter vers un contrat plutôt qu’un autre.

02

Le marché entier comme terrain

Assureurs, banques, sociétés de gestion : la sélection se fait parmi l’ensemble des acteurs, contrat par contrat.

03

Une rémunération annoncée d’avance

Commission versée par le partenaire ou honoraires de conseil : vous savez comment nous sommes payés avant toute mise en place.

04

Un suivi dans la durée

Un placement se revoit. Chaque année, nous refaisons le point : votre situation évolue, la fiscalité aussi.

Parlons aussi du risque

Aucun rendement sans contrepartie.

C’est la règle qui ne souffre pas d’exception : un placement qui rapporte davantage qu’un livret comporte, d’une manière ou d’une autre, une part de risque. Les fonds en euros sont garantis par l’assureur ; les unités de compte ne le sont pas. Leur valeur peut baisser, et le capital investi n’est pas garanti.

Notre travail n’est pas de vous promettre un chiffre. Il est de calibrer cette part de risque sur ce que votre situation permet et sur ce que vous acceptez réellement, puis de vous le dire clairement, y compris quand la réponse est d’attendre.

Questions fréquentes

Avant de vous lancer.

Une question qui n'est pas ici ? Posez-la, nous y répondons sans détour.

Combien faut-il pour commencer ?

Il n’y a pas de seuil. Beaucoup de contrats s’ouvrent avec quelques centaines d’euros, et une épargne régulière de faible montant construit un capital réel sur la durée. La régularité et l’horizon comptent davantage que la somme de départ.

Accompagnez-vous les chefs d’entreprise ?

Oui, et souvent sur les deux tableaux à la fois. La trésorerie excédentaire de la société d’un côté ; la rémunération, la retraite et la prévoyance du dirigeant de l’autre. Les deux sujets se répondent : il est rare de bien traiter l’un en ignorant l’autre.

Mon argent reste-t-il disponible ?

Cela dépend de l’enveloppe, et c’est un critère de choix à part entière. Une assurance-vie reste accessible à tout moment ; un plan d’épargne retraite est bloqué jusqu’à la retraite, hors les cas prévus par la loi. Nous en parlons avant de choisir, pas après.

Qui détient mon épargne ?

Jamais le cabinet. Vos fonds sont logés chez l’assureur, la banque ou la société de gestion qui tient le contrat. Notre rôle est de vous aider à choisir, à mettre en place, puis à suivre, pas à détenir votre argent.

Vous voulez en savoir plus sur ce service ?

Dites-nous simplement où vous en êtes. Nous vous répondons personnellement, sans engagement de votre part.

La lettre du cabinet

Comprendre avant de décider.

Quelques envois par an : ce qui change en matière de fiscalité et de patrimoine, et ce que cela implique concrètement. Rien à vendre, pas de relance.

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