Un parent et son enfant préparent le repas dans une cuisine, en début de soirée
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Nos solutions

Se protéger, protéger les siens

Un arrêt de travail ne détruit pas un patrimoine du jour au lendemain : il coupe le revenu qui le construit. C’est le premier risque à couvrir, et presque toujours le dernier regardé.

Le point de départ

On ne protège bien que ce qu’on a mesuré.

La question n’est pas de savoir si vous êtes assuré : vous l’êtes déjà, au moins par votre régime obligatoire. Elle est de savoir ce qui resterait à votre charge le jour où cela arrive.

Ce que couvre déjà votre régime

Salarié, indépendant, fonctionnaire : les régimes obligatoires ne versent ni les mêmes montants ni pendant la même durée. C’est le point de départ, et il est rarement connu.

Le délai avant le premier euro

Franchise, délai de carence : entre l’arrêt et le premier versement s’écoule un temps pendant lequel vos charges, elles, continuent de tomber.

Ce que vos charges exigent

Crédit, loyer, scolarité, charges professionnelles. Le montant à couvrir n’est pas votre revenu : c’est ce qui doit continuer à sortir chaque mois.

Qui dépend de vous

Un conjoint sans revenu, des enfants, des associés, des salariés. La couverture nécessaire n’est pas la même selon qui se retrouverait en difficulté.

Les garanties

Six risques à regarder, un par un.

Ils sont rarement tous nécessaires en même temps. Le travail consiste à identifier lesquels sont réellement découverts dans votre situation.

L’arrêt de travail

Le risque le plus fréquent, et de loin. Des indemnités journalières viennent compléter celles de votre régime après un délai que vous choisissez : plus il est court, plus la garantie coûte cher.

L’invalidité

Quand l’incapacité devient durable, le revenu de remplacement se joue sur des années. Tout dépend de la définition retenue au contrat, professionnelle ou fonctionnelle : c’est elle qui décide si vous serez indemnisé.

Le décès

Un capital ou une rente versés à vos proches, pour solder un crédit, maintenir un niveau de vie, financer des études. Le montant se calcule sur leurs besoins réels, pas sur un forfait.

La santé

Une complémentaire ajustée à vos postes de dépense réels : optique, dentaire, hospitalisation, dépassements d’honoraires. Le contrat le moins cher est rarement le moins coûteux à l’usage.

La dépendance

Le risque dont on parle le moins et qui pèse le plus lourd sur une famille. Une rente prévue à l’avance évite d’avoir à arbitrer dans l’urgence entre le patrimoine et l’aide à un proche.

La protection de l’entreprise

Homme-clé, assurance croisée entre associés, maintien de la rémunération du dirigeant. Sans elle, l’arrêt d’une seule personne peut emporter toute la structure.

Porte ancienne en chêne massif d’une maison en pierre
Notre façon de travailler

On cherche le trou, pas le catalogue.

01

On part de l’existant

Contrats en cours, garanties de votre régime, couverture d’entreprise : beaucoup de gens paient deux fois la même chose et laissent un risque entier à nu.

02

Le montant vient des charges

Nous calculons ce qui devra continuer d’être payé chaque mois. La garantie se dimensionne là-dessus, jamais sur un pourcentage arbitraire.

03

Les exclusions lues avant

Un contrat se juge sur ce qu’il ne couvre pas. Sports, affections dorsales et psychiques, âge limite : nous vous les montrons avant la signature, pas au moment du sinistre.

04

Le contrat qui suit votre vie

Un enfant, un crédit, un changement de statut : la couverture juste il y a cinq ans ne l’est peut-être plus aujourd’hui.

Ce qui compte vraiment

Un contrat se juge le jour où il doit jouer.

On choisit une prévoyance sur son prix, on la découvre sur ses exclusions. Le délai avant indemnisation, la définition de l’invalidité, les affections écartées, l’âge auquel les garanties s’arrêtent : ce sont ces lignes-là qui décident si vous serez couvert, et elles ne figurent jamais sur la première page.

Nous les lisons avec vous, avant la signature. C’est moins agréable qu’une comparaison de tarifs, mais c’est le seul moment où cela peut encore changer quelque chose.

Questions fréquentes

Avant de vous lancer.

Une question qui n'est pas ici ? Posez-la, nous y répondons sans détour.

Ma mutuelle d’entreprise ne suffit-elle pas ?

Pour les soins courants, souvent. Pour l’arrêt de travail long, l’invalidité et le décès, rarement : les contrats collectifs couvrent un socle commun, pas votre situation particulière. C’est l’écart entre les deux qu’il faut mesurer.

Et si je suis indépendant ?

Le sujet devient autrement plus sérieux. Les régimes des travailleurs non salariés versent en général moins, et plus tard, que ceux des salariés, et rien ne prend le relais si votre activité s’arrête. C’est le premier chantier, avant tout projet patrimonial.

À partir de quel âge est-ce pertinent ?

Dès que quelqu’un ou quelque chose dépend de vos revenus : un crédit, un conjoint, un enfant, une entreprise. L’âge joue surtout sur le tarif et sur les formalités médicales : les deux se durcissent avec le temps.

Faut-il tout assurer ?

Non, et ce serait même une mauvaise idée. Une garantie qui fait double emploi coûte sans rien apporter. Nous préférons couvrir correctement deux risques réels que superficiellement six.

Vous voulez en savoir plus sur ce service ?

Un point sur vos contrats existants suffit souvent à révéler ce qui manque, et ce que vous payez en double. Sans engagement de votre part.

La lettre du cabinet

Comprendre avant de décider.

Quelques envois par an : ce qui change en matière de fiscalité et de patrimoine, et ce que cela implique concrètement. Rien à vendre, pas de relance.

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