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Nos solutions

Transmettre son patrimoine

On ne transmet pas seulement des biens : on transmet une situation. Préparée, elle se règle sereinement. Laissée en l’état, elle s’impose à vos proches au pire moment, avec la fiscalité par défaut et les tensions qui vont avec.

Le point de départ

Transmettre, c’est décider avant que la loi ne décide.

Sans disposition de votre part, tout se règle selon les règles par défaut : un ordre d’héritiers, un partage, une fiscalité. Elles sont rarement celles que vous auriez choisies. Quatre questions ouvrent le sujet.

Ce que vous voulez protéger

Votre conjoint, un enfant plus fragile, une entreprise, une maison de famille. La réponse oriente tout le reste, bien plus que le montant en jeu.

Le temps devant vous

Le levier le plus efficace, et le seul qu’on ne puisse pas racheter. Les abattements sur les donations se reconstituent après un délai fixé par la loi : donner tôt, c’est pouvoir recommencer.

La composition de votre patrimoine

Un bien immobilier, une entreprise et un contrat d’assurance-vie ne se transmettent ni de la même façon ni au même coût. La nature des actifs dicte les outils.

L’équilibre entre vos héritiers

Traiter chacun équitablement ne veut pas dire lui donner la même chose. C’est souvent ici que naissent les conflits, et ici qu’on peut les désamorcer.

Les outils

Six façons de préparer le passage de témoin.

Ils se combinent presque toujours. L’ordre dans lequel on les active compte autant que leur choix.

La donation

Donner de son vivant coûte moins cher que transmettre au décès, et vous voyez vos proches en profiter. Chaque donation ouvre droit à un abattement qui se reconstitue avec le temps, ce qui récompense ceux qui s’y prennent tôt.

Le démembrement

Vous donnez la nue-propriété et conservez l’usufruit : l’usage du bien et ses revenus restent à vous. Au terme, vos enfants récupèrent la pleine propriété sans nouvelle taxation.

L’assurance-vie

Elle suit un régime de transmission distinct de la succession, avec un abattement par bénéficiaire pour les primes versées avant un certain âge. L’outil le plus souple pour avantager qui vous voulez.

La clause bénéficiaire

La ligne la plus négligée de tous vos contrats, et l’une des plus lourdes de conséquences. Une clause type mal adaptée peut envoyer le capital à la mauvaise personne, ou au mauvais moment.

La SCI familiale

Détenir l’immobilier via une société permet de transmettre des parts progressivement plutôt qu’un bien d’un seul bloc, et d’éviter l’indivision, qui bloque tout dès qu’un héritier n’est pas d’accord.

La protection du conjoint

Donation entre époux, testament, aménagement du régime matrimonial. Sans disposition particulière, le conjoint survivant n’est pas toujours protégé comme on l’imagine.

Allée de platanes le long d’une route de campagne, lumière de fin d’après-midi
Notre façon de travailler

La famille d’abord, les montages ensuite.

01

On part de votre situation familiale

Régime matrimonial, enfants d’une première union, écarts entre héritiers : c’est le civil qui commande. La fiscalité vient après.

02

L’ordre des opérations

Une donation faite dans le désordre se répare mal. Nous établissons la séquence complète avant d’engager le premier acte.

03

Ce que vous gardez pour vous

Transmettre ne doit pas vous appauvrir. Nous vérifions systématiquement que vos revenus et votre autonomie restent intacts après l’opération.

04

Les actes tenus à jour

Un divorce, une naissance, une vente : chaque événement peut périmer une clause. Le point annuel sert à les rattraper.

L’erreur la plus fréquente

Ne rien faire est aussi une décision.

C’est celle que prend la majorité des gens, sans s’en rendre compte. En l’absence de disposition, la loi applique son propre partage et sa propre fiscalité. Le résultat est parfois proche de ce que vous auriez voulu ; souvent non, et personne ne s’en aperçoit avant qu’il ne soit trop tard pour corriger.

L’erreur inverse existe aussi : donner trop, trop tôt. Une transmission bien menée n’entame jamais ce dont vous aurez besoin pour vivre. Quand une opération vous fragilise, nous vous le disons et nous cherchons autre chose.

Questions fréquentes

Avant de vous lancer.

Une question qui n'est pas ici ? Posez-la, nous y répondons sans détour.

À quel âge faut-il commencer ?

Plus tôt qu’on ne le croit. Les dispositifs récompensent la durée : les abattements se reconstituent avec le temps, et le démembrement est d’autant plus avantageux qu’on le met en place jeune. Attendre trop longtemps revient à se priver de la moitié des leviers.

Donner, est-ce se dépouiller ?

Non, si l’opération est bien construite. Le démembrement vous laisse l’usage du bien et ses revenus ; une donation peut être assortie de conditions. L’objectif est de transmettre la valeur future, pas votre confort présent.

Que se passe-t-il si je ne fais rien ?

La loi désigne les héritiers, fixe leurs parts et applique sa fiscalité. Votre conjoint n’hérite pas automatiquement de tout, et l’indivision qui en résulte peut bloquer la vente d’un bien pendant des années si un seul héritier s’y oppose.

Peut-on revenir sur une décision ?

Cela dépend de l’acte. Une clause bénéficiaire se modifie librement tant que le bénéficiaire ne l’a pas acceptée ; une donation, en revanche, est en principe irrévocable. C’est précisément pour cela que l’ordre des opérations se réfléchit avant, et pas après.

Vous voulez en savoir plus sur ce service ?

Un premier échange suffit à savoir si votre situation appelle une action, et laquelle est prioritaire. Sans engagement de votre part.

La lettre du cabinet

Comprendre avant de décider.

Quelques envois par an : ce qui change en matière de fiscalité et de patrimoine, et ce que cela implique concrètement. Rien à vendre, pas de relance.

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